L'association est responsable de traitement
En collectant des noms, e-mails, dates de naissance ou données de santé (certificats médicaux), l'association devient responsable de traitement. Elle doit pouvoir justifier pourquoi et comment elle utilise ces données.
Tenir un registre des traitements
Le registre des activitĂ©s de traitement est la piĂšce maĂźtresse : il liste chaque usage des donnĂ©es (adhĂ©sions, dons, communication, billetterieâŠ), la finalitĂ©, la base lĂ©gale, les catĂ©gories de donnĂ©es, les destinataires et la durĂ©e de conservation.
Choisir la bonne base légale
Chaque traitement repose sur une base : exĂ©cution du contrat (gĂ©rer l'adhĂ©sion), obligation lĂ©gale (comptabilitĂ©), intĂ©rĂȘt lĂ©gitime, ou consentement (newsletter, photos). Le consentement doit ĂȘtre libre, explicite et rĂ©vocable.
Informer et respecter les droits
Informez clairement les personnes (mention RGPD sur les formulaires) et permettez l'exercice de leurs droits : accÚs, rectification, effacement, opposition, portabilité. Désignez un référent et répondez aux demandes dans le délai d'un mois.
Sécurité et données sensibles
ProtĂ©gez les fichiers (mots de passe, accĂšs limitĂ©s, sauvegardes), limitez la collecte au strict nĂ©cessaire (minimisation), et fixez des durĂ©es de conservation (ex. archiver puis supprimer les anciens adhĂ©rents). En cas de fuite de donnĂ©es, une notification Ă la CNIL sous 72 h peut ĂȘtre requise. Un DPO n'est obligatoire que dans des cas limitĂ©s.
SimpliAsso vous aide à respecter le RGPD : export complet des données d'un membre en un clic, anonymisation, gestion des consentements et hébergement en France. La conformité devient un réflexe, pas une corvée.